"Le pays a connu une nouvelle nuit de violences après la mort du jeune Nahel, tué par un policier à Nanterre. La classe politique se déchire sur des clivages finalement très attendus. [...] Au RN, on appelle à la présomption d’innocence pour les policiers et on estime que les forces de l’ordre font face à des comportements de plus en plus violents."

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-brief-politique/mort-de-nahel-la-choregraphie-tres-classique-des-reactions-politiques_5888596.html

Si les clivages sont attendus, c'est parce qu'ils sont souhaités. Il était grand temps que la classe politique devienne clivée, car c'est notre seule chance, aussi ténue soit-elle, d'envisager, un jour, un changement de régime en France en cas de victoire du Rassemblement National, comme ce fut le cas à l'époque de Vichy (même si, au moins pour des raisons stratégiques, le RN se défend de toute référence pétainiste, ayant cependant le mérite de s'affirmer comme parti de l'ordre).

La doxa des années 1980, 1990 et 2000 mettait en avant l'idée selon laquelle le monde devenait de plus en plus droitiste. Maintenant que Pierre Bourdieu (1930-2002) a disparu du paysage intellectuel, que reste-t-il du soi-disant "fléau néo-libéral" depuis les années 2010 et 2020 à ce stade ? Simplement un constat : la gauche est malheureusement omniprésente dans les discours et dans les politiques mises en œuvre, avec un wokisme et une permissivité des mœurs qui ont désormais pignon sur rue.

C'est pourquoi la question de l'immigration reste délicate. Il faut en effet garder en vue le fait que les populations notamment arabes et africaines, surtout islamisées, comptent dans leurs rangs des alliés potentiels contre le lobby LGBT et ses revendications. Au sujet de l'alliance objective des conservatismes, je rejoins sur ce point l'analyse de Philippe Ploncard d'Assac et même d'Alain Soral (que j'ai par ailleurs eu raison de critiquer compte tenu, entre autres, de son soutien passé à Hugo Chávez).

Avec l'appui d'une partie de l'immigration récente, nous arriverons peut-être un jour à étouffer le mouvement des minorités de mœurs. L'objectif sera alors, dans un premier temps, de mettre un terme au mariage pour tous, à l'enseignement des théories du genre et à l'écriture inclusive. Ainsi, nous rétablirons dans son entièreté l'équilibre civilisationnel qui est déjà le fait de notre position, pour nous conservateurs qui incarnons et vivons notre hétérosexualité comme une réalité et comme un exemple.

Ensuite nous pourrons envisager, à grande échelle, de poser en pratique la question des Arabes et des Noirs autorisés ou non à rester en France (puisque, en théorie, la majorité blanche est déjà voulue). Il va sans dire que l'abolition du droit du sol et celle du regroupement familial apparaissent comme des préalables nécessaires à la remigration (telle que théorisée, entre autres, par Thomas Ferrier avant qu'Éric Zemmour ne soit médiatisé comme le porte-parole de cette proposition).

Faut-il attendre que nous, conservateurs, arrivions au pouvoir et rétablissions l'ordre identitaire pour traiter les problèmes liés à l'immigration ? Non. Toujours en cas de victoire du RN, il faudra, le plus tôt possible, s'attaquer aux lois permettant aux populations venues de l'autre côté de la Méditerranée de s'accroître sur nos terres et de prospérer à notre place. Le parti issu de la famille Le Pen a raison, pour l'heure, de soutenir la police, car le travail des forces de l'ordre est notre seule option légale.

En outre, pour ceux qui voudraient s'assurer de la proximité entre ma vision de l'individualisme et l'extrême droite radicale (sur tous les plans : j'ai toujours été 100% hétéro, anti-homos, anti-immigration, pour l'interdiction de la franc-maçonnerie et pour le rétablissement de la peine capitale), je renvoie à mes textes publiés de longue date et déposés à la BNF, notamment ceux depuis 2015 pour les plus radicaux (dont certains ont été commencés en 2005).

Ce positionnement authentique met du temps à émerger dans les moteurs de recherche. Selon toute vraisemblance supposée, ceux qui n'ont pas été condamnés pour leurs propos sont toujours considérés comme assimilables par les entreprises californiennes dites progressistes et, en France, par les réseaux de ceux qui s'alignent sur leur idéologie. Je ne risque pas de prendre le chemin d'un Hervé Ryssen, étant réservé sur les questions raciales, mais il faut que mon profil public reflète ma radicalité.

Pourquoi écrit-on ? Je me suis moi-même posé la question, consacrant depuis 1993 une partie significative de mon temps libre à l'écriture en plus de mes activités commerciales puis dans la sécurité. La réponse est simple : pour défendre nos idées, qui correspondent à ce que nous sommes vraiment et que nous mettons en pratique dans notre vie de tous les jours. De même, on se souviendra de moi comme faisant partie de ceux qui, après la mort de Nahel, auront pris le parti des forces de l'ordre.

_________________
Merci de m'appeler Eric, c'est mon prénom d'usage.